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MessageSujet: #MUSE&ESTEE - quand je lui tends la main
Jeu 16 Mar - 20:51

quand je lui tends la main
ça me fait mal au bide sa belle gueule cassée. Comme une étoile cassée, à deux doigts de tomber. Elle était si belle, la poupée, elle que les anges avaient oublié. Et si on l'avait un peu regardée, peut-être que l'hiver ne l'aurait pas brisée.


   
   
   

ft Estee Moore
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Le discret carillon qui retentit dans la boutique annonce l’entrée de Muse. Cette dernière referme prudemment la lourde porte de verre derrière elle, s’excusant d’un sourire auprès du portier, un peu distrait, qui n’a pas pu faire son travail. La jeune femme fait quelques pas vers l’intérieur, balayant du regard l’environnement. Temple du luxe, les murs crème sont joyeusement rehaussés par de longues banquettes rouge rubis qui courent dans tout l’espace, faisant plus ou moins face à des portants sur lesquels pend une véritable petite fortune.
Fort heureusement pour elle, Muse est héritière d’un véritable empire immobilier, et peut se permettre de nombreux après-midi shopping dans ce genre d’endroits. Habituée du lieu, elle salue d’un signe de tête la gérante de la boutique, qui sait parfaitement que sa cliente préfère se décider seule devant les vêtements.

Sa main disponible effleure les étoffes, écarte quelques cintres pour mieux jauger certains vêtements, et rapidement plusieurs pièces s’empilent sur une banquette derrière elle. En vérité, sa garde-robe n’a besoin de rien ; mais celle robe couleur champagne, aux manches serties de dizaines de petites perles noires, est vraiment superbe. Tout comme les deux blazers colorés sur lesquels elle a jeté son dévolu, pour trancher un peu avec son style, parfois trop strict pour la jeune femme d’à peine 18 ans qu’elle est.
En se dirigeant vers une cabine d’essayage, elle passe choisir quelques foulards, comme d’habitude, afin de les assortir avec ses probables nouveaux vêtements. Les vendeuses, plutôt rares dans ce genre de boutiques qui ne connaissent pas les heures d’affluence tellement elles sont réservées à une clientèle triée sur le volet, sont absentes de son champ de vision, et elle va seule essayer les nouvelles pièces qu’elle a soigneusement choisies.

En écartant le rideau de la cabine d’essayage quelques minutes plus tard, elle a enfilé la fameuse robe champagne. Il est certain que cette couleur la met en valeur, elle que le teint métissé empêche de porter trop de marron d’habitude. La longueur, juste à mi-cuisse, l’empêche de ressembler à une vieille dame. Avec de longues boucles d’oreilles pour palier à ses cheveux courts qui dégagent davantage sa nuque que chez la plupart des femmes, la tenue serait parfaite. Elégante, et pas tape-à-l’œil, exactement ce qui définit la jeune fille.
Le foulard choisi, savant mélange de noir et de vert d’eau, apporte un peu de couleur à la tenue. En plus, à la lumière, certaines perles sur les bras ont des reflets émeraude. Son bras amorphe sagement blotti dedans, l’étoffe est assez grande pour cacher ce qui doit l’être aux yeux de Muse.

Cependant, elle ne parvient pas à remonter la fermeture éclair jusqu’en haut, et le col baille un peu sur sa poitrine, loin d’être généreuse. Dans son appartement, elle palie à ce genre de problèmes existentiels avec un trombone et un morceau de fil pour dompter les fermetures dissidentes. Malheureusement, elle ne dispose pas de son attirail sur elle.
Un bref coup d’œil autour d’elle lui apprend ce qu’elle sait déjà, à savoir que les vendeuses ne viennent pas la voir, puisqu’elle leur a toujours dit qu’elle n’avait pas besoin d’aide. Un long soupir s’échappe alors de ses lèvres, alors qu’elle utilise sa main valide pour tenter de tirer un peu sur la nuque, histoire de voir si la taille est correcte pour elle. C’est toujours mieux que rien, même si contorsionnée de la sorte elle ne ressemble plus à grand-chose…




Dernière édition par Muse Dorwood le Sam 27 Mai - 17:18, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: #MUSE&ESTEE - quand je lui tends la main
Sam 18 Mar - 18:28


~Quand je lui tend la main~
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Je venais à peine d'arriver, pour dire dans les dix dernières minutes, j'étais déjà passée à l’accueil où on prit ma dizaine de bagages en charge ainsi que donné la paire de clefs de tout ce que j'avais le droit d'ouvrir ou fermer ici, dont ma chambre. Appartement numéro cinq. Je montai les escaliers sur la pointe des pieds, en toute discrétion, pour travailler mon fessier. Oui, faites ça tous les jours et vous aurez de jolies petites fesses bien raffermies ! Bref, devant la porte je vis qu'il y avait déjà un nom d'inscrit : Muse Dorwood. Ok, ma colocataire était déjà là. Tant pis pour les deux jours de tranquillité que je m'étais imaginé dans ma tête pendant ces petites heures de vol... Mais ce n'était pas si grave, je ne me sentirai pas seule au moins ! J'essayai de rentrer en appuyant sur la clinche de la porte. Fermée. Ma coloc n'était donc pas là. Je trouvai la fameuse clef et la fit tourner dans la serrure. Je poussai la porte et vis un petit paradis. Pas mal pour une académie. Mais je devais bien l'avouer, je m'attendais au moins à ça ! Je rentrai brièvement et déposai mon sac à dos, un mignon hein pas un tout moche, sur un des fauteuils. Je ne fis pas le tour des lieu de suite, je voulais les faire plus tard, quand je serai rentrée du shopping. Ah oui, parce que je m'apprêtais à faire un tour en ville pour la découvrir, et qui dis faire un tour dis surtout shoppiiiing !

Je sortis de l'académie en deux secondes et sur mon Samsung, affichai le chemin le plus courte de San Francisco pour aller aux boutiques. Une fois à gauche, une fois à droite, puis tout droit,... Un vrai labyrinthe, mais je trouvai tout de même une boutique assez sympa où on y vendait plusieurs marques connues. Je rentrai dans la boutique et fit aller une petite cloche au dessus de la porte. Ok, go, mode shopping activé, je me lançai dans un premier rayon avec des jeans triés pas taille. Taille 38. Affreux, pique les yeux, drôle de forme et aaah. Enfin qui avait l'air sympa. Il était d'un joli bleu, troué aux genoux, un effet abîmé sur le tibia droit et la cuisse gauche avec une fine ligne, presque troué, sur la cuisse droite et le bas du tibia droit. Je ne sais pas si vous visualisez mais c'était bien sympa tout ça. Changeons de rayon, les tops. Je repérai un petit croc top blanc en dentelle très chic. Pour pouvoir sortir avec, je pris une sorte de soutif, un peu genre brassière de sport mais ça ne l'était pas bien sûr, noir. Bon. Commençons en douceur. Je cherchai du regard les cabines d'essayages. Une fois trouvée, je me dirigeai vers ces dernières et rentrai dans une. Très spacieuse dis donc et bien fermée ! J'ai déjà été dans une où le rideau ne fermait pas bien, je stressais à chaque fois que quelqu'un passait, qu'il me regarde entrain de me changer. Même si je ne me trouva pas moche, c'est pas toujours chouette. Enfin. Je mis mes vêtements et regardai le résultat dans le miroir. Pas mal, pas mal du tout je dirais. Puis, j'entendis des petits bruits de personne en détresse. Je passai la tête dehors et vis une demoiselle entrain de galéré avec sa fermeture éclaire dans son dos. Une seule envie et idée me traversèrent l'esprit. Je sortis de ma cabine et vint me placer près.

« Un peu d'aide peut-être ? »

N'attendant même pas sa réponse, j'attrapai cette tirette et la remontai d'un coup tout en heut, en faisant bien sûr attention de ne pas lui faire mal.  
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Dernière édition par Estee M. Moore le Sam 18 Mar - 20:49, édité 13 fois
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MessageSujet: Re: #MUSE&ESTEE - quand je lui tends la main
Dim 19 Mar - 12:23

quand je lui tends la main
ça me fait mal au bide sa belle gueule cassée. Comme une étoile cassée, à deux doigts de tomber. Elle était si belle, la poupée, elle que les anges avaient oublié. Et si on l'avait un peu regardée, peut-être que l'hiver ne l'aurait pas brisée.


   
   
   

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La détresse de Muse n’en reste pas longtemps une. Alors qu’elle s’apprête à prendre sur elle pour partir à la recherche d’une vendeuse, une jeune femme blonde sort d’une cabine attenante à la sienne. A peine Muse a-t-elle le temps de réfléchir à une réponse formelle à faire à cette proposition d’aide que sa fermeture dissidente est domptée par l’inconnu. La robe fermée, le léger bâillement au niveau de la poitrine disparaît, comme l’avait espéré la jeune métisse.
Mais, loin de se contempler pendant des heures dans la glace, elle se retourne doucement vers la blonde afin de la remercier comme il se doit. L’inconnue, sensiblement du même âge qu’elle, est pourtant tout ce que Muse n’est pas : un teint laiteux, une blondeur qui semble naturelle, de longs cheveux ondulés et des yeux clairs qui illuminent encore davantage son visage de véritable poupée. En face, la métisse et ses cheveux noirs coupés à la garçonne font piètre figure ; les standards de beauté occidentaux ont toujours fasciné l’héritière, souvent complexée par ses origines à demi-cubaines.

Merci beaucoup !

Sa voix est tout aussi douce que son sourire. L’aide a été appréciée, même si d’ordinaire Muse a en horreur tous ceux qui pensent qu’elle est incapable de se débrouiller seule. Malgré tout, ce ne semble pas être la volonté première de l’inconnu blonde, qui a certainement voulu l’aider en dépit de son bras en écharpe. Du moins, c’est ce que se surprend à penser la jeune métisse.
Son regard s’arrête un instant sur son propre reflet, maintenant que la robe est correctement enfilée. L’avantage, avec les vêtements à ce prix-là, c’est qu’ils vont à tout le monde, et savent à merveille mettre en valeur les morphologies, pourvu qu’on choisisse les bons. Les perles discrètes cousues sur ses avant-bras tintent au moindre mouvement, en un délicat bruit qui ravit la tendre Muse.

Son regard passe ensuite vers la jeune aide impromptue, qui malgré tout ne se résume pas seulement à ses cheveux blonds comme les blés. Un ensemble efficace, bien qu’il ne se retrouverait jamais dans l’armoire de Muse. Elle ne mettait que rarement de pantalons, ayant du mal à rester entravée dans un fourreau pour les jambes. Elle ne connaissait que trop bien la douleur que c’était, de se retrouver incapable de bouger.
La dentelle du haut, soigneusement travaillée, empêchait d’avoir une vue plongeante sur la brassière noire en-dessous. Au moins, l’inconnue avait un minimum de bon goût, pas comme la plupart des jeunes femmes du même âge. Elle n’allait pas les rues à moitié nue, visiblement.

Vous devriez aller voir les ceintures. Il y en a une en tissu rouge, brodée de blanc, elle s’accorderait parfaitement à votre tenue.

Elle désigne du doigt un présentoir à quelques mètres de là. Son indication, purement désintéressée, sert autant à remercier sa précieuse remonteuse de fermeture éclair qu’à être franche. S’il y a bien un moyen de faire s’ouvrir un peu Muse aux autres, c’est de lui parler vêtements.




Dernière édition par Muse Dorwood le Sam 27 Mai - 18:03, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: #MUSE&ESTEE - quand je lui tends la main
Dim 19 Mar - 23:52


~Quand je lui tend la main~
ft. Muse Dorwood

La demoiselle me remercia et s'admira dans le grand miroir. Cette petite robe champagne était vraiment sympa sur elle. Cette couleur contrastait bien avec celle de sa peau. Je le redis mais, vraiment top sur elle. Puis les petites perles sur les avants bras, une petite touche qui pouvait faire toute la différence ! Mais mon regard se porta ensuite sur son visage. Fin, bien marqué mais pas trop,  un nez, une bouche et des yeux touts mignons. Je ne suis absolument pas forte pour décrire les gens, vous aurez pu le voir dans ma présentation. Enfin, moi, du moment que je vois et que je peux forger mon avis sur la chose, ça me va, tant pis pour le reste. Sorryyy... Je vis que la demoiselle me scrutait de haut en bas également. Normal j'ai envie de dire.  

« Vous devriez aller voir les ceintures. Il y en a une en tissu rouge, brodée de blanc, elle s'accorderait parfaitement à votre tenue. »

Ah bon ? Je tournai la tête et cherchai du regard ce fameux rayon de ceintures. Je regardai bien loin, genre à plus de dix mètres que, mais en fait, il n'était pas si loin, je dirais à quatre mètres même pas de nous. C'était tout moi ça, je vous jure, parfois j'étais désespérante... C'est juste devant moi et je ne le vois même pas. C'est alors qu'un proverbe connu se planta dans ma tête. Le sage pointe la lune du doigt et l'imbécile regarde le doigt... De temps en temps, cela me correspondait bien... Bref, bon radar ce remit en marche à la recherche de cette dernière. Non, non, non... Ah ca y est, je pensais avoir trouvé la ceinture.

« Tu peux me tutoyer tu sais. Oh, j'espères que cela ne te dérange pas si je le fais pour toi... Et effectivement, avec ce que je m'imagine, ça pourrait être sympa cette couleur plutôt pétante !

Je me dirigeai donc vers le fameux rayons et après une nouvelle recherche, j'attrapai la ceinture rouge. Je l'enfilai à mon jeans tout en revenant près de la jeune fille. Je m'observai dans le grand miroir en face de nous. Je me mis de profil, de dos ainsi que de face. Elle avait raison ! Absolument adorable ! Ca apportait une petite touche de couleur à ma tenue qui me fit sourire.

« Et ! Bien vu dis moi ! Merci beaucoup.... euuuh. En fait, je ne sais même pas comment tu t'appelles. Moi, c'est Estee, Estee Moore ! Enchantée ! »

Je la regardai en souriant de toutes mes dents blanches. J'avais fait un petit blanchiment naturel fait maison moi même avant de partir. Je n'en faisais pas souvent mais là, c'était un cas exceptionnelle. Je ne pouvais pas ne pas en faire un ! Vous imaginez, j'arrive tranquille à l'académie avec des dents toutes jaunes ?! Oh non, l'horreur !... Je ne lui tendis pas la main, je trouvais cela un peu vieux jeu, oui oui, mais certains "jeunes" le font encore de nos jours. Alors, par respect pour eux et leur égo, je leur tend la mienne et fit se mouvement tout discret de bas en haut. ( no comment, thanks )
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MessageSujet: Re: #MUSE&ESTEE - quand je lui tends la main
Sam 27 Mai - 18:19

quand je lui tends la main
ça me fait mal au bide sa belle gueule cassée. Comme une étoile divine, à deux doigts de tomber. Elle était si belle, la poupée, elle que les anges avaient oublié. Et si on l'avait un peu regardée, peut-être que l'hiver ne l'aurait pas brisée.


   
   
   

ft Estee Moore
380 mots
La jeune femme a décidément une personnalité solaire, à l'image de sa tignasse blonde. Muse sourit devant tant d'enthousiasme pour si peu. Élevée par des domestiques choisis par son père absent, ces derniers étaient à son image : introvertis. Elle n'a jamais connu les épanchements de joie ou de tristesse. Habituée à beaucoup intériorisée pour ne rien laisser paraître dans le cocon conservateur où elle a toujours vécu jusqu'à ses 16 ans, elle a encore du mal à trouver tant de sympathie normale.
Mais c'est fort probablement cette éducation dénuée de tout sentiment qui lui a permis de si bien gérer son handicap, pourtant moteur et franchement difficile à porter au quotidien. Tirée de ses pensées par la pétillante inconnue, la métisse hoche la tête avec un sourire à la mention du tutoiement. Elle ne tutoie presque personne, dans son milieu, et peu osent la tutoyer, même avec son jeune âge. Sa sauveuse du jour trouve manifestement ça normal, et ne le propose pas pour lui manquer de respect ; il n'y a aucun risque à la laisser faire.

Elle observe, sans se départir de son léger sourire, le changement dans la tenue de la blonde. Elle hoche silencieusement la tête, comme en signe d'approbation, même si elle se doute bien que son avis n'a pas grande importance pour l'inconnue, qui l'aura certainement oubliée d'ici ce soir. Au moment de se présenter, la métisse tend sa seule main libre et valide pour serrer celle de la blondinette, ainsi prénommée Estee.

Je m'appelle Muse. Muse Dorwood.

Fort heureusement, c'est toujours le nom de son père qui trône sur l'imposant building de la ville, il n'y a aucun risque qu'elle soit catégorisée comme une richissime héritière tout de suite. Même si sa présence dans la boutique de luxe peut déjà mettre les sombres inconnus sur la voie, certes...
Faisant un effort incommensurable pour éviter de paraître complètement attardée ou pire, complètement impolie, la jeune femme enchaîne, d'un ton toujours égal trahissant son manque de pratique dans tout ce qui est dialogue entre humains du même rang social. Entendez par là, avec des humains qui ne sont pas ses employés et avec qui elle peut converser d'égal à égal.

Tu habites SF ou tu es là juste pour ses superbes boutiques ?

Les deux excuses se valant, soit dit en passant.


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MessageSujet: Re: #MUSE&ESTEE - quand je lui tends la main
Sam 27 Mai - 22:02


~Quand je lui tend la main~
ft. Muse Dorwood

Muse.. Muse Dorwood... Ce nom me disait quelque chose... Je l'avais déjà lu ou entendu. Mais ou et quand ? Arf, ca allait bien me revenir à un moment donner, pourquoi me torturer l'esprit à retrouver ce vieux souvenir qui peut-être, n'existe même pas, plutôt que de profiter de cet instant. Enfin une rencontre dans cette charmante ville casse-tête. Je disais enfin, mais cela ne faisait que quelques dizaines de minutes que j'y avais mis les pieds... Je relâchai la pression de ma main et souris à la demoiselle. Je voyais bien qu'elle cherchais quelque chose à dire, alors je la laissai chercher. Moi qui avait souvent la discussion facile, face à des cas comme ceux-ci, j'était de temps en temps en panne sèche. Alors autant la laisser travailler ses méninges. Finalement, elle me sortit une de questions les plus basiques lors d'une rencontre. Il y en avait beaucoup à exploiter, mais Muse choisi celle sur l'habitation. Venais-je d'ici ou non ? Etais-je juste de passage ? Une personne venue rendre visite à quelqu'un ou juste touriste comme les autres ? Moi, je connaissais la réponse, cela va de soi, mais pas elle, alors autant lui répondre.

« Hm, comment dire. Je suis habitante de SF depuis approximativement moins d'une heure. Je vais faire mon année dans une école équestre bien connue. San Francisco Stable. »

Dès que j'avais fini de prononcer ces mots, une espèce de connexion de deux neurones s'était faite. C'était à voir avec Muse et SFS, il y avait un rapport entre les deux. Je me concentrai quelques instants, histoire de trouver ce cette agitation dans ma tête voulait dire. Je repensai à tout ce que j'avais fait à mon arrivée dans l'académie. C'est à dire à rentrer, monter devant ma chambre et partir. Chambre... Porte... Plaque en or... Mon nom et celui de.. Muse ! Voilà ! JE savais bien que je l'avais déjà lu quelque part ce nom !

« Oh mais oui ! Suis-je bête, pourquoi ne m'en étais-je pas souvenue de suite ?! Je savais que j'avais déjà vu ton nom quelque part ! «, je marquai une pause. « En fait, si je ne me trompe pas, nous sommes colocataires ! Et bien, ravie de savoir que ma coloc à l'air d'être quelqu'un de sympa et d'extrêmement gentille. Arrête moi si je me trompe surtout. »

Je lui souris. J'espérais qu'elle allait un peu se décontracter, car pour le moment, une vraie statue du Moyen Age, aucune expression...
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MessageSujet: Re: #MUSE&ESTEE - quand je lui tends la main

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