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 Un puñado de arena español flotando entre los edificios de américa ~ [Espielo & Elyzio]Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
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MessageSujet: Un puñado de arena español flotando entre los edificios de américa ~ [Espielo & Elyzio]
Ven 10 Fév - 19:03

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entre los edificios de américa »




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       Enfin, Elyzio, avait décidé de se mettre à cheval. Depuis une semaine qu'il était là, il n'avait pour l'instant pas posé ses fesses sur le dos du cheval, il l'avait observé simplement, au box, au pré, de petites séances, simplement pour apprendre à le connaître. La conclusion qu'il en avait eu : Cheval centré sur lui même, vainqueur dans l'âme, impressionnant, froid, puissant, solitaire. Un peu macho sur les bords. Intéressant à cotoyer surement. Comme toujours, le jeune homme se dirige dans les écuries, les bras chargés cette fois ci, selle et filet dans les bras. Il pose le tout devant le boxe et s'arrête devant celui ci. Ne pas entrer, pas encore, attendre d'y être invité. On ne pénètre pas l'espace vital d'un cheval brusquement, surtout pas de ce cheval là. Comme toujours oreille plaquée en oreille, bien au centre du box, occupant l'espace, ne donnant au regard aucune raison de l'éviter. Droit, tête haute, arrêté au carré comme sur une piste de dressage. Simplement magnifique. Quelques minutes d'attente et enfin la main glisse sur le loquet, la porte s'entrouvre et le cavalier se glisse à l'intérieur, il s'approche et reste un instant dans le box sans bouger alors que le cheval ouvre grand ses naseaux, pour ronfler bruyamment. L'homme reste en retrait et regarde simplement puis il sort de son immobilité pour attraper une étrille et un bouchon. Contact avec l'étalon, d'abord la main, puis la brosse. Anticipant chacune de ses réactions , ou du moins tentant. Parcourant les larges épaules et hanches harmonieusement musclées donnant à l'étalon cette impression de force et de puissance brute dans la finesse de la race. Alerte, port de tête altier, regard fier, oreilles oscillantes et attentives. Le moindre faux pas et l'antérieur ou les dents se chargeront de ne pas le faire oublier au jeune homme. Pas forcément de la méchanceté ou du vice mais comme pour certaines personnes, celui ci n'offre pas facilement une confiance sans faille facilement. Elyzio, hâtif de voir ce que cet étalon aux corps presque parfait à dans le ventre, prend tout de même le temps de passer chaque brosse avec attention, tentant de repérer les éventuels défauts d’aplombs ou défaillances musculaires et mettant la patience du grand macho gris à rude épreuve. Il s'appliqua à curer les pieds, évitant les vilaines dents de l'étalon sans pour autant le réprimander, après tout c'est lui qui venait l'embêter pour le faire travailler non ? Il continua son travail en s'attaquant aux immenses crins qui faisaient le charme de cette race à laquelle paradoxalement au rasait souvent les juments laissant les belles crinières aux étalons. Il hésita un instant à tresser celle ci mais décida de ne pas s'occuper de cela maintenant de peur de le braquer véritablement.

Il attrapa une belle selle de dressage noire parfaitement bien entretenue et couverte d'une housse brodée aux initiales de l'écurie Alvaro. Il plaça d'abord un tapis noir à la forme étrange, l'arrière finissait dans une jolie pointe alors qu'une brodure blanche venait gracieusement immiscer sur la partie centrale du tapis. Il posa ensuite la selle, évitant une nouvelle démonstration du mécontentement de l'étalon. Il sangla très délicatement avant de passer au filet. Il passa les oreilles, régla les montants puis se prépara à son tour chaussant ses bottes et enfilant son casque. Il attrapa les rênes et devint cette fois ci acteur dominant sur l'étalon en lui ordonnant de marcher comme le st homme l'avait fait pour l'infirme dans. L'étalon résista un instant mais dès que la pression sur le mors se relâcha il se mit en marche en sortant du box comme si le jeune homme n'existait pas, le poussant violemment sur le côté. Mais l'espagnol avait prévu le coup, son pied gauche garda appui sur le sol et il repoussa immédiatement l'étalon sur le côté. Celui ci surpris coucha les oreilles en oreille et le toisa d'un air mauvais. Le jeune homme lança :
- Si quieres jugar, vamos a jugar mi amigo, pero ese juego soy yo quien va a ganear

L'étalon se remit en marcha en dansant sur place, porte de tête très haut, antérieurs et postérieurs claquant le sol exégarèment, queue en panache et hanches roulantes comme une personne au corps de rêve souhaitant être admiré. Espielo se tenait presque dans une sorte de piaffer en mouvement. Encore quelques fois, il tenta de le bousculer ou de lui arracher les rênes comme si il n'existait pas, Elyzio tenait d'anticiper tant bien que mal mais il ne connaissait encore pas assez bien le cheval pour tout prévoir. Il allait s'amuser avec ce drôle d'animal. Enfin ils arrivèrent sur le sol de sable doré qui composait la carrière. L'homme conduisit le cheval au montoir pour ne pas lui abîmer le dos. Le cheval se mit à tourner, à lever haut les jambes, à rouler à moitié des mécaniques, presque tentant d'empêcher le cavalier de lui monter dessus. Elyzio garda son calme et continua à le suivre, toujours au niveau de l'étrier gardant les rênes tendus prêt à monter. Le cheval le promena dans la moitié du manège les oreilles plaquées en arrière, sans pour autant réussir à faire perdre patience à l'espagnol. Le cheval finit par s'arrêter sous les sollicitations de l'ostéopathe, celui ci hésita à le mener à nouveau au montoir mais de peur que le cheval ne recommence jusqu'à la nuit tombé son petit manège, il laissa ses principes de côtés et se retrouva à cheval un quart de secondes. Bien callé sur sa selle en cuir noir à brodures dorées dont il avait préalablement retiré le couvre selle en entrant dans la carrière. Le cheval se lança au pas à peine le cavalier fut il en selle. Elyzio réagit au quart de tour et s'enfonçant dans sa selle et raffermissant sa prise sur les rênes, il l'arrêta net sans tirer sur la bouche de l'étalon. Avec ce genre de chevaux impossible d’utiliser la force mais il ne fallait pas non plus se laisser marcher dessus. Le cheval vexé coucha les oreilles en arrière, bandant ses muscles. Le cavalier relâcha toute la pression dans les rênes très progressivement pour empêcher l'étalon d'avoir la mauvaise idée de se cabrer sous la pression. Enfin ils regagnèrent la piste au pas sur un contact léger presque flottant. L'espagnol se tenait toujours fièrement, encolure arquée, équilibre horizontal parfait, foulée impulsive quoiqu'un peu lourde. Le cavalier le laissa marcher un moment pour laisser au temps à ses muscles de chauffer puis il reprit progressivement son contact. L'étalon froid et puissant s'entêta dans un premier temps à fuir le contact du mors en n'en faisant qu'à sa tête, il semblait se foutre éperdument du fait qu'Elyzio se trouvait sur son dos.
Pourtant si il lutta contre le mors, il finit par se caler un instant sur celui ci. Se dotant d'une bonne attitude, nuque légèrement enroulée. Il continua au trot pour le détendre toujours en gardant un contact très léger dans ses doigts. La détente se passa sans trop d'accroc. Il le laissa souffler un temps puis reprit plus fermement ses rênes pour lui indiquer qu'il était l'heure de travailler.

L'espagnol comme beaucoup d'entre eux, testait son cavalier, il ne se donnerait pas facilement, pourtant il suivait les aides et indications d'Elyzio . Déplacements de hanches, incurvations, contre-incurvations, épaules en avant, tant d'exercices simples qui permettait d'apprendre à connaître un cheval. Trouvant surement cela trop ennuyeux, le cheval s'amusait à lutter contre les aides du brun ou à s'en servir à sa guise. Une pression de jambe trop forte, voilà qu'il déclenchait le mode catapulte. Un peu trop de main et cette fois ci c'était les antérieurs qui se détachait du sol. Bien vite, la cavalier décida de passer à l'étape supérieur. Llançant le cheval dans le trot, il s'assit profondément dans sa selle, les jambes descendues, presque droites, les talons bas, mains écartés de chaque côté de l'encolure, coudes au corps. Il pressait sa jambe pour chercher la mise sur la main sans pour autant compacter l'étalon. Il ne voulait pas le transformer en bombe à retardement, il lui demanda justement de s'étendre, de prendre plus d'impulsions, plus d'amplitude, de trotter comme els jolis chevaux le font dans les prés ou dans les manège de présentations. Il reprit un travail simples, quelques cessions, quelques épaules en dedans. Dès que le cheval se lassait, il le renvoyait devant dans un bon trot moyen et parfois quelques allongements. Les crinière grise volait avant de retomber sur l'encolure d'une harmonieuse façon.

Quelques tours encore, le brun fit décrire un doubler au gris et l'arrêta soudain au milieu du manège dans un parfait arrêt au carré. Il le garda immobile, longtemps, trop longtemps surement pour le cheval qui se mit à piaffer, reculer, avancer, se battre contre la main gardée légère. Mais Elyzio tint bon, il le garda arrêter là alors que l'espagnol n'avait qu'une envie, celle de repartir et de continuer la séance. Intelligent, il finit par comprendre -surement- que si il restait immobile il pourrait repartir. Il s'immobilisa soudain, montant haut sa nuque et plaçant son chanfrein. A cette seconde, les rênes se détendirent complètement, le cavalier déchaussa et se laissa glisser à terre. Il félicita l'étalon surpris de cet arrêt de la séance. Le cavalier avait gagné, la séance s'était terminé sur un consentement mutuel, il décidait de s'arrêter là sans chercher à en découvrir plus. Les mouvements de bases avaient été obtenus ainsi que l'immobilité complète. Il le mena au box, l'étalon n'avait même pas eut le temps de transpirer, il dessela, le gratifia d'un rapide pansage puis lui laissa trouver repos dans son box avant de se diriger vers son propre cabinet ou l'attendrait bientôt quelques nouveaux élèves et leur chevaux.



LADY SUR EPICODE
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MessageSujet: Re: Un puñado de arena español flotando entre los edificios de américa ~ [Espielo & Elyzio]
Jeu 25 Mai - 19:11


Et me revoilà, deuxième fois aujourd'hui. Tu n'imagines même pas l'honneur que je te fais !

Donc, pour commencer. Première rencontre entre Elysio et Espielo. Le cavalier avait bien compris le caractère de sa monture, au préalable, avec ses observations. Il laisse le cheval s'adapter à sa présence doucement et rentre enfin. Le pansage nickel, on imagine bien la monture méfiante qui reste attentif sur les tous les mouvements d'Elyzio, et au moindre mal exécuté, on peut penser qu'il ne le laissera pas passer. Puis, le caractère du cheval, toujours bien respecté, que ce soit à la sortie du boxe ou dans la piste. Vraiment têtu comme une mule celui-là.
Mais le cavalier a beaucoup de patience et dans ces cas là, c'est assez utile, heureusement pour lui j'ai envie de dire. Il lui a prouvé que c'était lui qui donnait les ordres et c'est top top top ! J'apprécie aussi le fait qu'il arrête la séance sur une bonne note ! ^^

Deuxièmement, je vais juste dire, une énième fois, que j'ai lu ton résumé en plus de cinq minutes mais au fond, je croyais n'en avoir pris que deux. Ca veut tout dire, non ? Wink De plus, le caractère du cheval est difficile à jouer, je pense, et tu le fais super bien ! Donc c'est top top top haha :3

Bon, hâte de suivre aussi la suite de cette aventure ! chou

    +17 xp

    +17% confiance [Elyzio]

    +8 Santé
    +8 Energie
    +8 Moral

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