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 Aaron - We aren't eternalVoir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
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MessageSujet: Aaron - We aren't eternal
Lun 2 Jan - 23:59

Aaron Lenny Strauss

   
“ Les hommes les plus sages suivent leur propre direction ”

   

   
nom
Strauss
prénom
Aaron
surnom
Ron, Roro, trouvez-lui en un et il sera sien
sexe
masculin, incontestablement
âge
28 ans
date et lieu de naissance
11 novembre 1988, Miami

   
particularités
son corps est marqué de sept tatouages
orientation sexuelle
hétéro
nationalité
américain
etat civil
célibataire

   
groupe
pro
métier (si pro)
Coach de complet
avatar
Alex Pettyfer

   
discipline de prédilection
cce
année de pratique
officiellement, 20
qualités
mains fixes et douces, gère parfaitement la décontraction et l'équilibre de sa monture et une gestion de la cadence développée
défauts
un léger manque de patience de temps à autres et un perfectionnisme poussant parfois à l'énervement
cheval
à soi
   
Caractère
Comment décrire Aaron ? Comment le décririez-vous, vous ?
On peut penser le connaître sans pour autant savoir qui il est.
On peut penser l'avoir cerné et s'avérer surpris le lendemain même.

Le blond apparaît, en règle générale, sous ses traits d'enseignant et de cavalier. Travailleur, il en veut et n'hésite pas à déborder sur ses horaires pour terminer une chose qu'il ne peut laisser en suspend, à la limite de la ténacité. Avant tout, on le décrira comme dur, doté d'un haut degré d'exigence. Et pour cause, monsieur est un élitiste. À ses yeux, on excelle ou on se tait. Et même lorsqu'on excelle, on ne lui demande pas d'aide si c'est pour venir râler après lui ensuite.
Malgré tout, il éprouve une certaine affection pour ses élèves et aime leur transmettre ses connaissances. Certains se trouvent même mis en confiance par l'assurance qu'il dégage, dès lors qu'on le laisse faire son job correctement. Après tout, il n'a jamais été reporté qu'il ne morde. Surprenez-le, il vous surprendra.
Observateur, il ne passe à côté d'aucun détail. Un brin direct, sa franchise peut parfois s'associer avec sa spontanéité au profit de ses idées. En est-il pour autant calculateur ? Qui pourrait prédire à la perfection ce qui pourrait advenir ? Aaron ne croit pas en ce genre de choses et préfère user de la logique pour s'éviter trop de mauvaises surprises. Il réfléchit, avec sa tête, comme on le lui a si bien appris.

Mais personnellement, qui est Aaron ?
Sous sa carapace professionnelle qu'il porte chaque jour.
Ce type qui a craqué un jour et changé de voie.

On le pense secret, à raison. Le blond n'aime pas parler de lui. D'une part pour raison stratégique. Moins on en sait de lui, moins il ne peut être vulnérable. D'une autre pour raison de logique, il ne voit pas à quoi ça peut mener. Mais si vous le souhaitez, moi, je vais vous l'éclairer.
À sa manière à lui, il a son caractère. Lorsqu'on le déçoit, il n'accorde rarement de seconde chance. Et pour cause, cela s’avérerait contraire à la rancœur qui le titillerait au sein de son être. De nature solitaire, si vous entrez dans son cercle restreint de vrais amis, ce ne doit pas être pour rien. Comptez alors sur lui et sa nature protectrice pour vous défendre en cas de pépin.
L'organisation, c'est son truc. Même si, parfois, il doit y déroger. Aaron fonctionne aussi à l'instinct. Pour cela, il fait preuve d'une certaine sensibilité même si elle reste blottie en son être. Creusez un peu plus profond au près de son cœur et vous trouverez un gosse ayant grandi dans des idées utopistes, tendre comme un nounours en guimauve.
Physique
Il est une chose qui frappe lorsqu'on observe l'américain. Il s'agit de son regard d'un bleu-vert presque gris, contrastant avec sa peau blanche et sa courte chevelure d'un blond tendant vers le brun. Il est dans ce regard une expression intense en chaque instant, si bien qu'il est parfois trompeur de s'y fier. De fins sourcils relèvent ses yeux, les faisant ressortir sous une arcade blond assez clair. De temps à autres, il entretien une barbe de trois jours pour se changer un peu d'air.

Aaron est un homme d'assez grande taille, toisant le mètre quatre-vingt précisément. Sa musculature est harmonieusement développée sans pour autant être une montagne de muscles, il accorde suffisamment d'importance à avoir un corps sportif pour maintenir une forme constante et idéale pour faire quelques efforts chaque jour. Torse nu, vous pourrez admirer les quelques tatouages, au nombre de sept, parsemant son corps. Une croix celtique sur sa poitrine, un autre sous son poignet droit, « What Goes Around Comes Around » sur son épaule droite et enfin des écritures sur son poignet  droit, son annulaire droit, à l'intérieur de son bras droit, sur son avant-bras gauche et au niveau de sa taille.

Au niveau de son style vestimentaire, il semble décidé à rester bien vêtu en toutes circonstances. Généralement en pantalon d'équitation, il le troque cependant aisément pour un pantalon de ville plus travaillé. Chemise, tee-shirt simple ou encore veste en cuir/jean, il ne cherche pas la complexité même s'il fait vite l'effort de revêtir un smoking lorsqu'on l'appelle pour une soirée mondaine en présence de sa famille ou de connaissances importantes à ses yeux.

   
Joueur

   
pseudo
Livoire
âge
17
où as-tu connu le forum ?
par partoche ou TS, je ne sais plus trop
des remarques ?
ienncefikz **
règlement lu
Ok by Verlaine
autre
hâte de reprendre I love you

   

   


Dernière édition par Aaron L. Strauss le Jeu 5 Jan - 19:29, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Aaron - We aren't eternal
Mar 3 Jan - 0:00

Et soudain tout commence.
“ La vie est un mystère qu'il faut vivre, et non un problème à résoudre. ”

   Soixante-dix ans après l'armistice de la première guerre mondiale, alors que certains se rendaient à des commémorations, d'autres se trouvaient à la maternité. C'était le cas de Richard Strauss. Appelé à Miami en pleine matinée. Obligé de rentrer d'urgence de New York, où il se trouvait en pleine affaire.

Une toute jeune infirmière se présenta à lui. Elle affichait un air confus, bien que conciliant.

_ Vous êtes bien Richard Strauss, le père ?

_ Oui. L'enfant est né ?

_ Il y a quelques heures seulement. Comment voudriez-vous l'appeler ?

_ Aaron. Aaron Lenny Strauss.

_ Très bien.

Il soupira. Katelyn ne l'aidait pas en refusant d'élever leur fils. En revanche, elle ne s'était pas retenue de lui demander des indemnités dès la naissance du petit. Tout ça pour partir en Russie avec l'homme de ses rêves. Il sortit son téléphone de sa poche et composa un numéro. Il était bel et bien temps de demander de l'aide à sa mère. Les enfants, il n'en avait encore jamais eu et ne pouvait poser de congés avant un bon moment, les affaires ne tournant pas au mieux en cette période.

Le blond est né un onze novembre de l'année 1988, à Miami. Élevé par sa grand-mère, il n'a jamais connu sa mère biologique et cette dernière ne semble jamais s'être souciée de lui. Son père, généralement plongé dans ses affaires avec son entreprise de recherche médicale, n'a jamais pu réellement passer du temps avec lui, lorsqu'il était enfant. Pour autant, il n'a jamais manqué de veiller au bonheur de son fils, qui ne sembla jamais souffrir de leur situation. Grandissant dans leur maison principale de Floride, au sein d'une famille aisée au patrimoine estimé à plusieurs millions de dollars mais construit depuis des génération, Aaron a très vite été un garçon équilibré.

Une enfance libre. Couvé par sa grand-mère, protégé par ses grands cousins -et cousines-. Enfant unique, héritier direct de l'entreprise de son père. Dès lors, on le promettait à un avenir 'glorieux'. « Tu seras quelqu'un petit Ronron. » lui disait-on, ébouriffant sa blonde tignasse bouclée d'enfant. Il apprit des valeurs, de très belles valeurs. Il reçut également l'enseignement de professeurs particuliers jusqu'à ce que lui vienne l'âge de passer au niveau secondaire. Une très belle école privée, choisie parmi beaucoup d'autres, et on s'assurait que le petit trace la route qu'on lui avait commandé dès ses premiers pas.

Et il y avait cet oncle, Matt Strauss, qui l'accueillit régulièrement dans ses grandes écuries de compétition. Depuis tout petit, Aaron semblait cultiver un grand intérêt à l'égard de ces grands quadrupèdes que sont les chevaux. N'ayant pas d'enfant, il s'est vite pris d'affection pour son neveu. Gratuitement, il l'a initié à l'équitation à poney, d'abord le week-end, ensuite plus régulièrement. Une chance pour le blondinet d'avoir à disposition des équidés d'instruction adaptés à sa taille. Et la passion grandit avec lui, sans jamais le quitter.

Et à ses sept ans, lorsqu'on lui annonça que son père allait se marier. Elle était New-Yorkaise mais vivait en Angleterre pour son travail. Qu'aurait pu protester l'enfant qui n'avait même jamais vu sa mère, ne serait-ce qu'en photo ? Alors que elle, s'avéra dès le début très sympas avec lui, s'octroyant ainsi une petite place dans le cœur du petit blond. En quelques sortes, si elle n'était pas sa mère, elle n'en fut pas moins importante. Naquirent ainsi deux ans plus tard, deux faux-jumeaux. Ethan et Charlotte. Ils occupèrent énormément sa belle-mère pendant leur quatre premières années, si bien qu'elle en perdu peu à peu son lien avec son fils par alliance. S'il fut dans un premier temps jaloux d'eux, Aaron détourna bien vite son attention pour n'être que peu proches d'eux. Et leur différence d'âge ne les aida jamais.

Et les avions. Beaucoup d'avions. Son adolescence ne se résuma qu'à cela. Singapour. Moscou. Paris. Sidney. Dakar. Rio de Janeiro. Londres. Berlin. Dubaï. Il a fait le tour du globe, suivant son père au fil de ses voyages d'affaires. Sous prétexte qu'il commençait à être en âge de se mêler aux adultes, il fit peu à peu ses premières apparitions aux côtés de son père. Le smoking n'était pas une tenue qu'il affectionna grandement à ses débuts. Mal à l'aise dans ces costumes, il se sentait au début emprisonné dans ces habits qui lui paraissaient peu confortables. Il s'y habitua pourtant et la cravate devint vite une banalité à ses yeux.

Vinrent les dix-sept ans. L'âge crucial auquel il dû choisir l'école qu'il intégrerait. Une grande école de commerce américaine fut finalement son choix. S'il savait que la tâche serait dure, qu'il aurait à bosser parfois comme un forcené pour se démarquer du lot, il continua à prendre un peu de temps pour monter des chevaux de propriétaires chez son oncle. Et, lorsque ses études le lui permettait, il en sortait quelques uns en compétition. Si il avait craint au début la réaction de son père, s'il apprenait qu'il se changeait d'air plutôt que d'exceller encore plus qu'il ne le faisait déjà dans son école, il s'était trompé. À contrario, le paternel lui avait même avoué avoir été cavalier dans sa jeunesse et qu'il possédait encore des parts sur des chevaux de courses, par passion.

« Vous valsez à merveille jeune homme. »

Et il souriait, malicieusement. Additionnées à ses études et son sport, les soirées chics auxquelles son père était invité se multipliaient. Il s'y trouvait convié lui aussi en tant que futur successeur à son père. Dès lors qu'il s'était trouvé bien plus mêlé aux conversations, il avait aussi découvert certaines coutumes plus vintage, dont la danse. Qu'elle fut sous forme de valse à trois temps, à cinq temps ou encore en tango, il avait vite appris à maîtriser tout ce qui nécessitait la présence d'un cavalier au bras d'une Dame. Le sens du rythme avait toujours était sien. Et pour cause, l'apprentissage du violon avait fait partie de son éducation.

Et un jour, tout se bouscule.
De tous côtés.
Tout se chamboule.

Dix-huit ans. Ça n'allait plus. Il perdait pied. Il craquait, sous la pression. Toujours plus, on lui en demandait toujours plus. Améliorer ses résultats encore et encore, pour éliminer la concurrence. Pendant quelques mois, il mit de côté l'équitation pour bosser à fond ses cours. Aaron se rendait peu à peu compte à quel point il n'était pas fait pour tout ça. Que les études l'agaçaient au plus haut point. Et surtout, qu'il n'en avait aucune envie, démuni de toute passion. Il s'enfermait, travaillait, dormait, et repartait en cours. Un rythme impossible, selon lui.

Alors on dit stop.
Cesse l'oppression.

Et le temps venait de prendre les choses en main. Avoir le courage d'abandonner, de dire non, de se lancer dans d'autres ambitions. Après tout, ce ne serait pas le manque d'un diplôme de commerce qui l'empêcherait de succéder à son père. Alors il a tout plaqué, malgré les craintes de ses proches. Qu'est-ce qui en valut bien la peine ? L'équitation. Le concours complet. Achetant d'abord un cheval, il se relança dans la compétition, montrant que ces mois éloigné des carrières ne l'avaient en rien rouillé. Le concours complet devint sa prédilection, pour l'ensemble des disciplines différentes qu'il regroupait en un concours.

Et un an après, il s'était envolé pour l'Allemagne. Il avait déjà revendu son cheval, pour en acheter un nouveau une fois sur place. Opéra Vert était son nom. Un magnifique mélange de pur sang croisé avec un selle français. Alezan aux crins lavés, il avait plutôt fière allure. Avec lui, le blond passa son diplôme d'entraîneur dans le but de s'assurer quelques revenus de sa poche via de l'enseignement. Formé par un entraîneur très réputé en Allemagne, il pu ainsi voir sa carrière sportive décoller progressivement. À force de travail, son cheval de tête devenait un complétiste exemplaire. À côté, il complétait son piquet avec de jeunes chevaux qu'il formait lui-même.

Peu à peu, il commença à goûter à de belles épreuves européennes, s'engageant dans des 1 puis 2 étoiles. Il avait plusieurs chevaux avec lesquels tourner, ce qui était un net avantage pour que tous s'économisent. Et pourtant, alors que tout allait bien, Monsieur éprouva le besoin de tester un autre rythme. De ne plus se gérer trop de chevaux à la fois et de se consacrer un peu plus au coaching, qui lui plaisait davantage au fil que l'expérience lui venait. Alors, sur cette simple envie, il vendit tous ses chevaux à l'exception d'Opéra Vert qui partit pour une retraite tranquille dans les prairies de son oncle. À nouveau, il acheta un jeune cheval pour continuer de monter en parallèle des entraînements de ses élèves.

Vingt-sept ans et des broutilles. Son petit train de vie était fait. Régulièrement, il prenait des nouvelles de sa famille. Sa demi-sœur et son demi-frère, il ignorait ce qu'ils devenaient mais il ne se doutait pas qu'avec une famille ayant déjà un très bon chéquier, tout risquait d'être aussi facile pour eux que ça l'avait été pour lui. Puis vint un jour où un ami et collègue de profession l'interrogea. « Ça te retente pas de retourner chez toi ? Tu devrais tenter de postuler pour intégrer les professionnels de la San Francisco Stable. » S'il en fut d'abord dubitatif, il tenta le tout pour le tout. Et sa candidature fut retenue. Il revendit son cheval pour en acheter un autre qui l'accompagnerait là-bas. Advienne que pourra, comme le disait le proverbe. Dans le pire des cas, il était toujours héritier de l'entreprise de son père.
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MessageSujet: Re: Aaron - We aren't eternal
Jeu 5 Jan - 20:16

Validé !

Ta fiche est validée, tu peux à présent jouer sur San Francisco Stable, en espérant que tu t'amuseras autant que nous =D

Tu retrouvera les informations sur ton avancée dans le jeu ici, ta chambre vient d'être créée de ce côté-là et ton bureau est ici !

Bon jeux chou
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MessageSujet: Re: Aaron - We aren't eternal

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